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Devant l’urgence climatique les écologistes ont gagné la bataille des mots « Fin de l'abondance, sobriété... ».

Communiqués association
5 sep 2022 - 18:12

Devant l’urgence climatique les écologistes ont gagné la bataille des mots

« Fin de l'abondance, sobriété... ».

Des mots, il nous faut maintenant passer aux actes.

La sécheresse de cet été et les différents rapports du GIEC donnent raison aux écologistes. Un nombre croissant de citoyen.ne.s prennent conscience  de l'urgence climatique. Maintenant, c'est le temps de l'action. Fini les discours, les déclarations d'intentions, la constitution de commissions de réflexion, les tergiversations...Les conservateurs freinent des quatre fers pour retarder les transformations  indispensables pour sortir de l’injustice sociale et de la crise écologique : énergies renouvelables, bâtiments performants, économies territorialisées, agriculture paysanne, bio ….Les macronistes remontent le temps et tournent le dos à l’avenir : ils ne jurent que par le marché et relancent le nucléaire, sont debout sur les freins pour tout changement de modèle.

Pourtant, comme nous pouvons l'observer, y compris au Forum Economique de Bretagne de St-Malo cette semaine, des entreprises pilotes ont compris que les ressources (eau, sol, énergie...) ne sont pas illimitées...Certaines engagent une transformation volontariste en développant leurs modes de production et de commercialisation. Leur objectif n'est plus la croissance ou la maximisation des profits mais de répondre aux besoins des territoires...Nous allons sortir progressivement de la mondialisation libérale qui dévaste la planète car il le faut impérativement. Les politiques sont encore trop lentes face aux urgences. Bretagne Ecologie, depuis plus de 10 ans, alerte sur les ruptures nécessaires avec ce modèle en intégrant les nouveaux défis auxquels est confronté, la Bretagne (climatique, énergétique, démocratique...).

Pour la justice sociale, les méga-profits réalisés pendant la crise doivent aussi servir aux transitions. L’écologie politique commence par la sobriété et une meilleure répartition des richesses. Le ruissellement n’a pas eu lieu. Ce n’est pas une surprise ! Chacun doit prendre sa part à commencer par ceux qui ont le plus de moyens. Les collectivités, Région, Départements, EPCI ont également un rôle à jouer. Doivent-elles attendre que l’Etat leurs accordent moyens et compétences pour agir ?

Le temps du laisser-faire est révolu. Bretagne Ecologie est convaincue que la bonne échelle pour engager les transitions est celle des territoires accompagnés par une région forte et autonome. Les bretons doivent prendre leur destin en main et par exemple investir pour construire une politique régionale énergétique, pour ne pas subir la décarbonation et la sortie du gaz russe qui va peser cet hiver sur les ménages bretons.

 

Marie-Pierre Rouger, co-présidente

Michel Janssens, co-président

Goulven Oillic, conseiller régional

Contact : 06 07 69 45 15 (Marie-Pierre)

https://bretagneecologie.bzh/

Tractages sur les marchés pour Tristan LAHAIS, candidat sur la 2ème circonscription d'Ille et Vilaine

Communiqués association
23 mai 2022 - 18:53

Marché de Betton avec Tristan Lahais

Marché de Thorigné

Marché de Liffré

 

La campagne des législatives a démarré

Communiqués association
23 mai 2022 - 18:02

Le 26 Avril 1986 avait lieu l’accident de Tchernobyl. Il ne devait plus jamais prendre fin.

Communiqués association
25 avr 2022 - 13:58

 

En effet, ce 26 avril 2022, 36 ans plus tard, la catastrophe se poursuit à « bas bruit ».Le mensonge du nuage sans frontière est  toujours d’actualité .

Avec l’attaque des troupes Russes du complexe de Tchernobyl et son occupation dès le premier jour de la guerre, force est de constater que le nucléaire civil vient d’être rattrapé par le nucléaire militaire.

Il va sans dire que les risques de contamination et de dysfonctionnement du site peuvent avoir des conséquences catastrophiques. Il y a une impérieuse nécessité à arrêter la guerre mais tout aussi nécessaire est de sortir du nucléaire. Le tout nucléaire choisi par la France met tout le pays et ses habitants dans une situation de vulnérabilité sans précédent. Les 56 réacteurs nucléaires sont autant de cibles potentielles pour des attaques même non nucléaires. De plus, le nucléaire civil comme le nucléaire militaire ne sait que faire des déchets hautement radioactifs durablement. Les Français ont commencé à découvrir le problème et son ampleur dans les années 1990.

Dès lors, les sites pressentis pour accueillir cette « décharge ingérable de fait » se sont mobilisés très fortement. A Fougères, ce fut la création du Coedra. « Ni ici, ni ailleurs » . Le slogan clamé par des milliers de voix lors des manifestations contre l’enfouissement a, au cours de ces 35 ans de lutte, permis une prise de conscience de la réalité du nucléaire. Une technologie dangereuse, coûteuse, dépassée, liberticide. Aujourd’hui, les militants de Bure, lieu choisi par l’État pour créer la « poubelle nucléaire à la française », en font la triste et douloureuse expérience.

Le nucléaire est incapable de répondre à la demande de réduction des gaz à effets de serre dans les délais imposés par le changement climatique. C’est technologiquement impossible et économiquement insoutenable. Et ne parlons pas ici de notre prétendue indépendance énergétique grâce au nucléaire : il ne faut pas oublier que l’uranium est absent du territoire Français et est importé d’Afrique et du Kazakshtan !

La situation géopolitique actuelle montre la grande dépendance de la France et la fragilité de son approvisionnement.

Les énergies renouvelables, quant à elles, n’ont pas besoin d’énergie de base. Le vent, le soleil, la bio-masse sont partout disponibles et gratuits.

Des mesures immédiates, comme par exemple, améliorer la qualité des logements, rendre la mobilité plus accessible et moins polluante, définir un programme de sobriété développer de nouvelles stratégies industrielles de production de renouvelables, permettraient une transition énergétique et climatique à la hauteur des contraintes de diminution des GES.

De plus, il est essentiel de rappeler, alors que nous partageons les souffrances du peuple ukrainien, que les Energies Renouvelables sont aussi les énergies de la paix.

 

Nous invitons le plus largement possible à nous rassembler

ce 26 avril 2022 à 19h30

autour de l’œuvre à la vie à Fougères (jardin du Nançon),

en solidarité avec le peuple ukrainien et la population de Tchernobyl.

MEETING JADOT 2022

Communiqués association
10 mar 2022 - 15:18

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